CONSEILS du 23 février au 1er mars
LUNDI
Mardi gras
Mardi gras se célèbre chaque année à une date différente calculée en fonction de celle de Pâques, elle-même dépendante de la lune. Elle se situe la veille du mercredi des Cendres, qui marque le début du carême. Et donc, avant ce petit mois et demi de privation, la tradition veut que tout le monde fasse la fête et mange ce qu’il aime. Le festin commence par les viandes, des charcuteries et, d’une façon générale, par des aliments gras. Une fois les plats terminés, on s’empresse autour des assiettes de beignets et de bugnes, des plateaux de gaufres et bien sûr, de crêpes ! Mardi gras est un jour de joie et d'abondance où la fantaisie est aussi de mise dans l'apparence vestimentaire. Le carnaval défile à cette date de différentes façons à travers le monde. Chaque pays a ses rites et ses traditions folkloriques. Les plus connus sont ceux de Venise, Rio de Janeiro, Cologne, Quebec, Binche (Belgique), Olney (Angleterre), Nice, où déguisements, chants et éclats de rire colorent cette journée jusqu’à la tombée de la nuit.
Voilà donc pour les traditions !
Vous serez ravis d’apprendre que vous pouvez réussir toutes vos crêpes, même la première, qui ne collera pas si vous coupez une petite pomme de terre en 2, vous la piquez avec une fourchette. Vous mettez une cuillère d'huile dans un bol et vous y trempez la pomme de terre. En huilant la poêle de cette façon, l'amidon de la pomme de terre va adhérer, vous utiliserez moins d'huile et vos crêpes ne colleront pas.
Et les crêpiers de foire, eux, ont encore une astuce pour éviter que les crêpes n’attachent à la plaque, ils passent dessus un chiffon trempé dans du jaune d’œuf cru battu ! Ils frottent bien ce chiffon sur la plaque chaude ce qui parait-il la reculotte !
MARDI
Eliminer les capitons
Pour cela, la cuisine vapeur est la bienvenue et de plus elle garde toute la richesse nutritionnelle des aliments ! Pour les légumes, il suffit de respecter quelques règles simples :
L’épluchage, la coupe et la cuisson doivent répondre à des critères bien précis.
Si vous les découpez en trop petits morceaux, vous augmenterez la surface de contact avec l’oxygène de l’air pendant la cuisson. Vos légumes perdront alors trop de vitamine C. Il est donc préférable de ne pas émincer vos légumes avant la cuisson. Si c’est possible, laissez la peau qui les protège de l’oxygène, et donc des phénomènes d’oxydation.
Pour conserver leur couleur et limiter les phénomènes d’oxydation arrosez-les avec un jus de citron en début de cuisson. Vous pouvez également « blanchir » à la vapeur certains légumes comme l’oignon, le chou ou le chou-fleur, pour améliorer leur digestibilité. Une fois découpés, vous les passerez à la vapeur, éliminant ainsi une partie des composés soufrés qu’ils contiennent sans pour autant diminuer leurs apports en sels minéraux. Ils auront ainsi une saveur moins prononcée mais une valeur nutritionnelle préservée. Enfin n’oubliez pas que presque tous les légumes se cuisent à la vapeur, sauf certains comme la tomate ou les haricots en grains, que vous cuisinerez à l’eau, ou à l’étouffée. Cette façon de cuisiner vous permettra aussi de retrouver toute la saveur des aliments !
MERCREDI
Les matières grasses
Voici 6 stratagèmes pour réaliser des recettes moins grasses et aussi savoureuses.
Vous connaissez la vinaigrette allégée !
Remplacer la moitié de l’huile par un bouillon de poule froid et dégraissé ou alors vous y ajoutez une cuillérée à soupe d’eau. Avec le premier truc, on y gagnera en goût et avec l’eau, en légèreté bien sûr.
Le beurre, consommez-le cru plutôt que cuit !
Ce qui permettra de préserver sa richesse en vitamine A, altérée par la cuisson.
Coté huile de cuisson, essayez de limiter. En vous équipant par exemple d’un pulvérisateur d’huile (qui permet de diminuer de 50% en moyenne la quantité nécessaire pour une poêle) ou en graissant la casserole avec un pinceau.
Remplacez la crème fraîche dans une quiche ou un gâteau par du lait ou du yaourt, moins gras et plus riches en calcium.
Attention à ne pas trop chauffer le yaourt dans une sauce faite à la casserole directement sur le feu, il risquerait de cailler.
Ayez recours aux cuissons « sveltes »
Papillotes, court-bouillon, vapeur, cocotte-minute… Ces modes de cuisson ne nécessitent pas d’ajout de matières grasses tout en révélant les saveurs. Et si, en plus, on limite la durée de ces cuissons, on préservera mieux les vitamines et les oligo-éléments contenus dans les aliments.
Vous êtes très dessert ? Faites vous une mousse au chocolat avec du chocolat à 70% de cacao, un jaune d’œuf et des blancs d’œufs en neige ! Pas besoin d’y ajouter de beurre ! Voilà quelques idées qui vous permettront de manger light, mais bien tout en vous faisant plaisir !
JEUDI
La mémoire
Il vous arrive fréquemment d’oublier où vous avez posé vos affaires (clés, lunettes…) ?
ou d’acheter plusieurs fois la même chose, oubliant que vous l’aviez déjà achetée ?
Vous oubliez de temps en temps, la date du jour ?
Il vous arrive d’oublier le nom d’une personne qui vient de vous être présentée ?
Alors une consultation mémoire peut vous utile.
On peut consulter son médecin généraliste ou un médecin spécialisé en micro-nutrition. On vous donnera des coordonnées, mais sachez tout de suite que tous ces oublis n’ont certainement rien à voir avec des maladies genre Alzheimer ! Il peut s’agir tout simplement des effets… du stress ou de la fatigue.
Pour demeurer au « top » en effet, notre cerveau a besoin de périodes de repos. Mais il a aussi besoin que vous lui donniez à… manger ! Une quarantaine de molécules (des vitamines, des minéraux…) apportées par l’alimentation sont indispensables à son bon fonctionnement ! Du glucose, voilà ce que votre cerveau réclame en premier lieu. Les sucres lents du pain complet, des céréales et des féculents constituent son principal carburant. Et comme le cerveau -contrairement au foie- ne possède pas de capacités de stockage, consommez-en à chaque repas. Faute de quoi, votre potentiel de mémoire et de concentration risque d’être sérieusement altéré.
Les vitamines, et particulièrement celles du groupe B, sont aussi des aliments privilégiés du cerveau. Fer, magnésium et acides aminés………
L’assiette quotidienne doit être également riche en acides gras oméga 3. Saviez-vous que ces derniers étaient impliqués dans la structure même du cerveau ? Quant aux antioxydants des fruits et des légumes, eux aussi interviennent au niveau des cellules nerveuses. Autrement dit, un déficit quel qu’il soit, est susceptible d’accélérer le vieillissement cérébral ou de diminuer nos performances. N’oubliez pas enfin, que le cerveau a toujours besoin d’être stimulé. C’est bien simple, la lecture et des jeux comme les mots croisés !
Contactez l’Institut européen de Diététique et de Micronutrition (IEDM)
0810 004 336 (prix d’un appel local).
Il vous donneront les coordonnées du médecin spécialisé en micro nutrition qui se trouve le plus près de chez vous !
Source : A quoi sert notre cerveau ?, Questions à Nicolas Chevassus-au-Louis, Spécifique Editions - IEDM