CONSEILS du 1er au 7 juin 2009
LUNDI CALENDRIER LUNAIRE
Nous avons parlé le mois dernier du calendrier lunaire qui rend bien service à tous les gens férus de jardinage et comme nous sommes au mois de juin j’aimerais vous rappeler que pour ce mois-ci les 1er, 2 3 et 4 juin sont des jours racines où vous sèmerez des betteraves rouges, des carottes, par exemple ; vendredi 5 juin semez des fleurs, les 6, 7 et 8 juin, semez tout ce que vous voulez récolter sous forme de feuilles comme les salades et occupez-vous de tout ce qui donne des fruits les 9 et 10 juin ! Voilà donc votre programme pour une bonne semaine et de mie et si vous voulez en savoir plus, retrouvez le calendrier lunaire sur le site du journal notre temps.com, il est gratuit !
MARDI ARROSAGE ECOLO
Plantes et arrosage font bon ménage, Mais on devrait penser au gâchis d’eau et pour cela je vous propose 3 astuces très faciles à appliquer :
D’abord, utiliser un arrosoir : ça permet de viser juste le pied des plantes à arroser . Fini l’arroseur rotatif qui fait plus plaisir au voisin qu’à nos chères plantes et qui dépense jusqu’à 650 litres d’eau par heure ! Alors si tuyau d’arrosage oblige car grand jardin : mettre un pistolet arrosoir c’est tout simple et ça permet de couper l’écoulement entre deux plantes.
Deuxièmement : avoir un récupérateur d’eau de pluie s’impose et on s’autorise un arrosage régulier. D’ailleurs c’est maintenant qu’il faut remplir les cuves d’eau de pluie : orages en prévisions !
Enfin dernier conseil qui s’adresse aux lève-tôt et aux couche-tard enfin à tout le monde...puisqu’il faut absolument arroser à ces meilleurs moments de la journée. En effet l’eau s’évapore plus lentement lorsqu’il fait frais soit à l’aube ou à la nuit tombée, ainsi on gaspille moins et l’eau a plus de temps pour s’infiltrer !
MERCREDI LE GOUT
Le goût est un sens qui se travaille, mais on entend souvent les gens dire « moi je suis plus sucré que salé » ou le contraire.
Bref, le goût se construit du berceau… à l’âge adulte. Il suffit de ne jamais cesser de mettre son palais au contact de goûts inédits !
Notre éveil sensoriel débute avant même la naissance. Papilles gustatives et système de l’odorat entrent en action via le liquide amniotique et déjà, les futurs bébés manifestent une préférence innée pour le sucré. Puis, dès les premiers jours de la vie, les nourrissons expriment leur perception des saveurs. Le sucré continue de déclencher du plaisir. Les liquides amers sont recrachés, les saveurs acides accueillies avec des grimaces et le salé seulement apprécié vers deux ans. Voilà pour l’inné. Tout le reste n’est qu’acquis ! Ce sont en effet les expériences gustatives qui vont former notre palette de goûts tout au long de notre vie.
Alors vous comprendrez bien que ce sont les parents qui ont tout pouvoir de former le goût de leurs enfants ! D’où l’importance quand on a des enfants de varier tôt la palette des saveurs, en misant, par exemple, sur tous les légumes du potager plutôt que sur la seule purée de carotte. L’enjeu est de taille : plus les papilles sont exposées à des saveurs différentes et plus elles seront prêtes à en apprécier de nouvelles. Pas facile de lever les réticences alimentaires ? La meilleure chance de transformer un « j’aime pas …. » en « avant, j’aimais pas ça ! », c’est de ne pas se laisser intimider ! Plus un aliment est consommé et plus il a de chance d’être finalement apprécié.
Le goût se façonne au gré de l’influence de notre entourage, de notre vécu, de nos curiosités gustatives. On aime les yaourts aux fruits, comme ses parents. À l’adolescence, on est fan de ce que mangent les copains. Plus tard, on décide de craquer pour les desserts à l’amande comme son amoureux par exemple ou on se met à manger des olives avec plaisir puisqu’elles nous rappellent les vacances dans le sud !
JEUDI LE PAILLIS
Voilà une alternative écologique aux pesticides et autres produits chimiques : le paillis ! Très facile à faire puisque c’est la transformation de déchets organiques qui protègent les fleurs et plantations.
C’est quoi le paillis, ou paillage : c’est un véritable obstacle à l’humidité au sol tout en protégeant aussi la terre du dessèchement, régule la température, limite l’installation des mauvaises herbes et la présence de limaces et escargots.
Comment faire du paillis ? Tous les végétaux secs sont bons à utiliser, et on peut les mettre partout dans le jardin : feuilles mortes, paille, tonte de pelouse sèche, tiges de fleurs sans les fleurs, taillis de haies, voire même sable, gravier, coquilles d’œufs concassées pour lutter contre les mollusques.
Vous devez disposer le paillis de sorte à avoir une épaisseur régulière, il se transformera ensuite en humus au contact du sol.
Une alternative écolo et gratuite qui devrait en convaincre plus d’un
Il faut juste veiller à ne pas utiliser des herbes en fleurs, car les graines risqueraient de se semer !